ARCHIVÉ - Déjeuner - Sécurité des pipelines - Responsabilité partagée - Carl Weimer, directeur administratif - Pipeline Safety Trust

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Forum sur la sécurité - 5-6 juin 2013

Carl Weimer, directeur administratif
Pipeline Safety Trust

En quoi les entreprises pourraient-elles améliorer leurs équipes de communications et de relations publiques pour échanger plus efficacement avec le public?

À mon avis, la grande chose que doivent commencer à mieux faire tant les entreprises que les organismes de réglementation est de répondre aux questions des gens et de fournir l’information à laquelle ils s’intéressent. Si l’information n’est pas disponible ou si sa diffusion pose un problème de sécurité, cela devrait aussi être communiqué. Trop souvent, la communication est unilatérale, les entreprises s’efforçant vraiment de livrer l’information qu’elles jugent important de procurer à la population (de sorte qu’on appelle avant de creuser, par exemple), mais sans bien répondre aux demandes des gens ou des autorités locales quand ils sont à la recherche d’autres types de renseignements. Une grande partie de la solution serait selon moi d’avoir un ombudsman uniquement chargé de prêter l’oreille et de répondre à ce que dit la population.

Vous avez mentionné que le Canada pourrait améliorer son système de cartographie des pipelines. Quelles sont les autres améliorations qui pourraient être apportées?

La chose qui m’a le plus frappé lorsque je me suis efforcé d’obtenir des renseignements de l’Office national de l’énergie et de tirer de l’information du site Web de l’autorité provinciale correspondante est la pauvreté de l’information disponible, le peu de liens entre les sources et l’absence apparente de collecte de certaines données pourtant utiles. Aux États-Unis, la PHMSA a largement réussi depuis dix ans à fournir facilement une bonne information. Il suffit d’un coup d’œil au site Web [anglais seulement] des intervenants pour se faire une idée de la nature des renseignements qu’elle recueille et diffuse.

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