Fiche de renseignements - Avenir énergétique du Canada en 2016 - Offre et demande énergétiques à l’horizon 2040 - Points saillants relatifs à la demande d’énergie

Avenir énergétique du Canada en 2016 - Avenir énergétique du Canada : projections de l’offre et de la demande énergétiques jusqu’en 2040 propose un regard sur l’offre et la demande énergétiques au Canada jusqu’en 2040. Avenir énergétique du Canada en 2016 comprend un scénario de référence, soit des projections de base fondées sur les perspectives macroéconomiques actuelles, des prévisions sur les prix de l’énergie, ainsi que les politiques et programmes gouvernementaux en vigueur ou sur le point de l’être au moment où le rapport a été produit. Le rapport AE 2016 inclut des projections supplémentaires qui modifient les hypothèses sur les prix de l’énergie, les marchés et l’infrastructure. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la demande d’énergie, veuillez consulter le chapitre 4 du rapport.

Augmentation moyenne de 0,7 % de la demande totale d’énergie pour utilisation finale

Selon le scénario de référence, la demande totale d’énergie pour utilisation finale augmente, mais à un rythme moins soutenu que par le passé. On constate, en consultant la figure ci-dessous, que cette consommation a augmenté de 1,3 % par année de 1990 à 2013. Pour la période allant de 2014 à 2040, elle augmente d’à peine plus de la moitié, soit de 0,7 % par année.

Demande d’énergie pour utilisation finale par secteur - Scénario de référence

Demande d’énergie pour utilisation finale par secteur - Scénario de référence

L’intensité énergétique totale, c’est-à-dire la consommation d’énergie par unité d’activité économique, diminue à un taux annuel moyen de 1,0 % pendant la période de projection. Il s’agit d’une tendance à la baisse historique qui se poursuit, bien que le rythme soit un peu moins rapide. De 1990 à 2012, l’intensité énergétique a reculé de 1,1 % par année en moyenne. Divers facteurs influent sur l’intensité énergétique, notamment les gains d’efficacité énergétique.

La demande d’énergie augmente un peu plus vite dans le scénario de prix élevés, à un taux annuel moyen de 0,8 % pendant la période de projection. En général, des prix plus élevés freinent la croissance de la demande d’énergie, puisque celle-ci coûte plus cher aux consommateurs. Toutefois, cette baisse est plus que contrebalancée par une demande plus forte dans le secteur pétrolier et gazier. La prévision de la demande du scénario de prix bas est plus faible que dans le scénario de référence, avec une croissance annuelle moyenne de 0,6 %. La croissance plus marquée de la demande qui découle des prix plus bas est plus que neutralisée par l’activité moins grande dans le secteur énergétique.

 

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