Aperçu du marché : Diminution des importations de pétrole brut en 2017

Date de diffusion : 2018-03-07

Le Canada importe environ un baril de pétrole brut pour cinq barils qu’il produit. Les importations de brut ont chuté de 12 % en 2017, passant de 759 milliers de barils par jour (kb/j) en 2016 à 670 kb/j. En 2017, comme en 2016, un peu plus de la moitié des importations canadiennes de pétrole provenaient des États-Unis. Les parts des importations de l’Arabie Saoudite, de l’Azerbaïdjan et du Royaume-Uni ont augmenté comparativement à 2016, tandis que celles de l’Algérie et du Nigeria ont reculé.Note de bas de page 1

Source et description

Source : Base de données sur le commerce international canadien de marchandises de Statistique Canada

Description : Le graphique ci-dessus illustre les importations canadiennes de pétrole brut selon le pays d’origine, de 2011 à 2017. Les importations ont décliné de 759 kb/j en 2016 à 670 kb/j en 2017. Les parts des importations vers le Canada en 2017 étaient divisées en moyenne comme suit : 53 % des États-Unis, 15 % de l’Arabie Saoudite, 8 % de l’Azerbaïdjan, 6 % de la Norvège, 6 % du Nigeria, 3 % du Royaume-Uni, 1 % de l’Angola, de la Russie, de la Colombie et du Kazakhstan (chacun), et moins de 1 % d’Oman, de Trinité-et-Tobago, du Ghana (exclu du graphique), et de la Côte d’Ivoire.

Les premières provinces importatrices de brut sont le Nouveau-Brunswick (NB), le Québec (QC), l’Ontario (ON) et Terre-Neuve-et-Labrador (NL). Dans le cas du Nouveau-Brunswick, du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador, le produit est transporté par navire-citerne vers les terminaux situés aux raffineries. Pour ce qui est des raffineries du Québec et de l’Ontario, elles importent du pétrole brut américain par pipeline et transforment du brut des États-Unis et de l’Ouest canadien.

Source et description

Source : Base de données sur le commerce international canadien de marchandises de Statistique Canada

Description : Le graphique ci-dessous illustre les importations vers Terre-Neuve-et-Labrador (NL), le Nouveau-Brunswick (NB), l’Ontario et le Québec (QC) en 2016 et en 2017, selon qu’elles viennent des États-Unis ou d’autres pays. Les importations vers le Nouveau-Brunswick ont bondi à 262 kb/j en 2017, et 8 % étaient d’origine américaine. Celles vers Terre-Neuve-et-Labrador ont reculé à 70 kb/d, et 63 % provenaient des États-Unis. Les importations vers l’Ontario, toutes des États-Unis, ont fléchi à 94 kb/d. Les importations du Québec ont diminué à 158 kb/d, dont 68 % venaient de nos voisins du Sud.

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